dimanche 27 septembre 2026

"Verte ouate" diérèse ou synérèse : la preuve par Coppée (rectificatif 19h)

*** J'ai écrit l'article suivant trop précipitamment. Le syntagme "comme ouatés" peut aussi bien se lire "comm'ouhatés" que "comme watés". Et on aura le bon nombre de syllabes. L'important, c'est qu'il s'agit de la source à la "verte ouate" de Rimbaud et j'apporterai des précisions sur le ciel, etc. En revanche, cela ne prouve ni la synérèse, ni la diérèse. Mon titre était joli pourtant, mais tant pis.*** 
 
 
Dans son livre L'art de Rimbaud, Michel Murat soutient que Rimbaud pratique la diurèse à "ou-ate", lecture métrique qui ferait consensus à l'époque, sauf qu'on peut lire aussi bien verte wate que verte ou-ate, ça ne change rien à la syllabation. Murat cité un contre-exemple que lui opposait Marc Dominicy qui est tiré de de Rodenbach et ou la lecture wate est indiscutable.
Or, je me rappelle avoir envoyé en privé à Cornulier un exemple favorable à wate la synerese et qu'il était d'accord, et je crois qu'il avait un exemple chez Verlaine. Mais, je me demande si ma preuve de la synerese ce n'était pas déjà celle que je vous soumets ci-dessous. Dans ses dizains, Coppée à écrit "comme ouatés" ce qui ne peut se lire qu'avec synerese dans le dizain qui parle de regarder le coucher du soleil.
Il s'agit du dizain XXI d'y recueil définitif qui décrit le lendemain d'un jour de neige et un décor gelé ce qui convient au cas de État de siège. Coppée pratique une césure acrobatique sur la préposition dans "Sont comme ouais et dans" la lecture avec synerese étant obligatoire.
On a la preuve de la synerese et une source directe au dizain rimbaldien.

Prochainement, des sources précises au dizain "Les soirs d'été...", le seul que jecn'ai pas encore traité. J'aurai alors apporté des contributions décisives à absolument toutes les parodies de Coppee par Rimbaud dans l'Album zutique !
Vous comprenez ce que ça signifie dans la compétition de moi seul contre tous les autres rimbaldiens.
Qu'on m'explique pourquoi je suis noyé parmi les publications de Murphy, Teyssedre, Pakenham, Saint-Amand et quelques autres. Plus de la moitié de ce qu'on sait sur les contributions zutiques de Rimbaud vient de moi seul, j'ai quasiment expliqué toutes les parodies à moi seul, à part Exil et le Sonnet du Trou du cul. Et encore, je suis actif sur ce sonnet, sauf Paris et Jeune goinfre, et encore.
Le reste, c'est moi qui ai fait systématiquement les analyses décisives.

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