Le 18 février 2026, la parution du numéro 36 de la revue Parade sauvage a été un choc pour moi. J'avais déjà été surpris que les rimbaldiens publient le tissu d'inepties de Marc Dominicy sur le déchiffrement d'un des deux vers de "L'Homme juste" dont j'ai publié l'élucidation sans reste en 2009. Il est vrai que j'étais déjà assez surpris de la bêtise passive avec laquelle les rimbaldiens ne réagissaient pas à la corruption "de daines" de ma solution dans l'édition de La Pléiade, et comment ils restaient sur une prudente réserve sans se dire qu'après tout le manuscrit n'étant pas raturé, soit on validait ma réponse, soit on rebondissait avec une nouvelle réflexion. L'article débile de Dominicy était sans lendemain, me disais-je. Je constate qu'il relaie dans le numéro 36 le travail d'Alain Bardel qui réattribue à Bruno Claisse qui n'en a pourtant jamais parlé ma découverte de la réécriture de vers de Vigny dans le segment "rouler sur l'aboi des dogues" du poème "Nocturne vulgaire". Quand je pense qu'une de mes tantes est amie avec la femme de Dominicy... Enfin, bref ! Dans ce même numéro 36, Adrien Cavallaro dément tous les points de la lecture de ce vers par Dominicy. L'opération a fait long feu. Sauf que Cavallaro orchestre la deuxième opération en même temps qu'il enterre la première. Et là, je dois dire que je suis sur le cul. Dix-sept sinon seize ans après la publication de mon élucidation sans reste, les rimbaldiens n'ont rien trouvé de mieux que de préférer valider la corruption de Guyaux et Cervoni publiée dans la collection de la Pléiade et d'accompagner cela des signatures d'autorité de Murphy et de Cornulier qui sont remerciés en note pour leur contribution à l'élucidation de cette difficulté. J'ai déjà ironisé sur les anomalies patentes de cet article. Cornulier n'apporte rien, puisque Cavallaro retient ma solution métrique, tandis que la solution proposée, au-delà du fait qu'elle soit erronée, n'est que la reprise telle quelle de ce qui est publié par Guyaux et Cervoni dans l'édition de la Pléiade des Ouvres complètes de Rimbaud en 2009. J'ai aussi à répondre cruellement à tous ces gens qu'heureusement que pour aimer Rimbaud on n'est pas obligés de savoir lire.
Il va de soi que, comme il est clairement écrit "Nuit qui chante" au début du vers suivant, il est écrit "ou daines" à la fin de vers qui les préoccupe. Il n'est pas écrit ", de daines" ni simplement "de daines" avec une invraisemblable omission de virgule. On se rappelle la bonne blague de Yann Frémy qui volait au secours des problèmes de calcul de Guillaume Meurice et son ami Cosme sur le manuscrit "Voyelles" de la main de Verlaine. Il manquait une virgule. Là, il fallait croire à un fait exprès. Il peut certes manquer une virgule, Rimbaud est lacunaire en fait de ponctuation comme on sait, mais ici ce n'est pas le cas. Rimbaud a écrit de manière tassée : "yeux de C/chinois ou daines", donnant le collage "oudaines" et il a écrit cela dans une écriture qui n'est pas horizontale. La ligne du vers a une forme en cloche qui retombe assez bas à "C/chinois" (je précise ne pas affirmer qu'il y a une majuscule, le "c" de "comme" au vers suivant est identique de forme et de proportion), il y a un espace normale entre "C/chinois" et "ou", mais "oudaines" est d'un seul tenant. Il faudrait croire que Rimbaud prend la peine d'espacer mais oublie la virgule, puis qu'il oublie de mettre un espace. La séquence "oudaines" est à peu près écrite à l'horizontale et échappe donc à la forme en cloche de tout le début du vers. Toutefois, il y a léger effet de placement du "o" un peu plus haut que le "u" qui redescend pour être suivi d'un "daines" qui semble plus stable quant à l'horizontalité de la transcription, à l'attaque près du "n" qui descend trop bas. Quant au "s" final, il ne descend que pour cause d'arabesque typique de plusieurs "s" rimbaldiens de fin de mots, de phrases ou de vers. Il se trouve que le mouvement de la main pour écrire des "o" et des "d" chez Rimbaud est en général assez similaire, sauf que pour le "d" soit le mouvement est interrompu au haut de la hampe comme pour "daines", soit nous avons une boucle qui s'apparente plus souvent à un "l" en écriture cursive avec un tout petit crochet pour représenter le début du "d". On peut l'observer avec le "d" de la préposition "de" devant "C/chinois". On a aussi un exemple d'interruption brusque dans le "d" initial de "dise" au vers précédent. Dans "dise", l'écriture est interrompue, mais on a une boucle qui commence à ressembler à celle du "o", la différence c'est qu'elle est brutalement interrompue. En clair, Rimbaud avait une relative conscience du problème de confusion possible entre ses "d" et ses "o". Il tenait à penser les "d" comme une lettre avec une hampe verticale, mais comme il s'agit d'écriture cursive il devait soit s'interrompre, soit boucler à la manière d'un "l". Il va de soi que la hâte de l'écriture ne permet pas de constamment contrôler son geste, de toujours bien s'inscrire dans cette alternative, ce qui nous vaut des bouclages de "d" plus maladroits qui commencent à ressembler à un "o".
A l'autre bout de ce système, on a bien sûr le cas du "o", l'intérêt est de bien fermer la boucle du "o", le "o" s'identifiant par sa rotondité. Mais la hâte de l'écriture peut faire que certains "o" ne sont pas bouclés.
Et là, j'ai compris ! Murphy, Cavallaro, Cervoni, Cornulier, Dominicy, ils croient à l'alchimie du verbe. Et si l'alchimiste ne ferme pas bien son cercle quand il dessine des formules magiques, l'incantation ne peut pas marcher. Eh bien là, c'est pareil ! Rimbaud a mal bouclé son "o", donc ça ne peut pas être un "o", c'est une question d'alchimie, vous comprenez ! ce sera un d, ou plutôt même un D, une mauvaise note si je ne m'abuse dans les université américaines.
Trêve de plaisanteries, il est évident que nous avons affaire à un "o" mal bouclé avec une différence non négligeable, la boucle du "d" cursif chez Rimbaud peut ressemble à ce "o" si elle est interrompue, mais si Rimbaud poursuit en écriture cursive il met visiblement un point d'honneur à redescendre tout en bas de la ligne pour commencer la lettre suivante. Pour "d'enfants", il s'est raté à cause de l'apostrophe mais il redescend tout en bas pour attaquer le "e". Pour "soudaines", il ne descend pas tout en bas, mais la ligne est significativement descendante. Pour la préposition "de" devant "C/chinois", il descend tout en bas créant une suggestion de "l" en écriture cursive. Dans d'autres cas, l'interruption du bouclage est brusque ce qui fait que l'amorce de boucle n'offre aucune descente. Dans "oudaines", Rimbaud opère une boucle qui reste haute et qui se lie au haut du début de la lettre "u". A l'école primaire, on m'a appris à scrupuleusement enchaîner au bas de la lettre suivante pour un "a" et au haut de la lettre suivante pour un "o", il s'agit d'une loi de formation de ces deux lettres en écriture cursive, et Rimbaud s'y soumet clairement ici en écrivant "oudaines". Guyaux, Cervoni, Cavallaro, Cornulier et Murphy semblent ignorer cette règle fondamentale de première primaire, de CP.
Ce qu'il y a d'amusant, c'est qu'un vers de Rimbaud a déjà porté la poisse à Cornulier par le passé pour les mêmes raisons.
Dans la pièce "Les Poètes de sept ans", un vers avait été publié initialement comme suit :
Forêts, soleil, rives, savanes ! - Il s'aidait
Cornulier constatait l'étrangeté du cas, mais l'acceptait au nom de la croyance dans le semi-ternaire. Influencé par Jacques Roubaud, Benoît de Cornulier a peaufiné une méthode de remise à plat des études de la régularité dans les vers et il a publié en 1982 son livre Théorie du vers qu'il n'a jamais pris la peine de refondre entièrement par la suite, malgré les faiblesses éventuelles ou carrément patentes qu'il a pu découvrir pendant les quarante années suivantes où il a continué de poncer sa méthode.
En 1982, ce vers a une césure lyrique invraisemblable, mais Cornulier l'admet passivement en se disant que si tel est le cas Rimbaud avait une conscience on ne sait d'où venue qu'on pouvait rythmer un alexandrin selon quatre schémas possibles. Il y avait la mesure dominante en deux hémistiches de six syllabes, puis il y avait le recours partiellement avéré aux trimètres, puis il y avait la possibilité des semi-ternaires 84 et 48. Et Cornulier a dirigé la thèse de Jean-Michel Gouvard qui défend elle aussi cette idée du semi-ternaire, thèse qui a été publiée sous forme de livre quelques années après, vers 2000, chez Honoré Champion, sous le titre Critique du vers, Cornulier ayant d'ailleurs publié un livre difficile à se procurer L'Art poëtique en 1994 où il exploite des données issues de la thèse de Gouvard. Or, entre la thèse et la publication du livre Critique du vers, il y a eu vers 1998 la découverte par fac-similé aidant du manuscrit de la lettre à Demeny du 10 juin 1871 qui contient le morceau "Les Poètes de sept ans", et on s'est aperçus que nous avions toujours édité de manière erronée le poème en question, "rivers" était une coquille pour "rios", et si on rétablit la leçon "rios", l'alexandrin de Rimbaud est parfaitement conformé :
Forêts, soleils, rios, savanes ! - Il s'aidait
Il y a toujours le léger rejet "savanes", mais il n'y a plus de césure lyrique à la fin du premier hémistiche.
Or, depuis 1998, Cornulier est devenu étonnamment silencieux sur la question du semi-ternaire. Je rappelle qu'avec la leçon "rives", le vers était analyse comme un semi-ternaire avec un premier membre de huit syllabes et un second de quatre, moyennant une césure à l'italienne proscrite en français depuis au moins les tout débuts du XVIe, et rarissime auparavant, césure à l'italienne tout aussi invraisemblable sous la plume de Rimbaud qu'une césure lyrique avant 1872. Pourquoi Rimbaud ou un autre poète pratiquerait des césures à l'italienne pour un rythme qu'aucun traité n'enregistrait avant le vingtième siècle, rytmhe qui aurait été exploité à la marge dans des poèmes où les deux hémistiches de six syllabes demeuraient quasi exclusifs ?
La correction dans l'édition de ce vers a en réalité fait voler en éclats des considérations peu scientifiques qui formatent une grande partie de la théorie du vers de Cornulier, théorie que tendait à valider Critique du vers de Jean-Michel Gouvard.
Il y a d'ailleurs d'autres arguments qui remettaient en cause la réalité du semi-ternaire selon Cornulier et Gouvard. Par exemple, il suffisait de citer des démentis chronologiques à ce qu'ils prétendaient dessiner comme évolution progressive du vers. Dès 1833, Pétrus Borel (qui ne pensait pas à Cavallaro" écrivait : "Adrien, que je redise encore une fois", (fin de vers de mémoire) où on a un enjambement de mot "redise" sans aucune compensation possible 444, 48 ou 84, puisque la quatrième syllabe est le mot "que" et la huitième syllabe est la première de "encore". On pouvait citer aussi les mêmes césures acrobatiques dans des vers de dix syllabes où la césure est après la quatrième syllabe : "Je suis comme un peintre qu'un Dieu moqueur" est un exemple clair de Baudelaire. Nous avons une césure après la séquence "comme un", mais évidemment la rupture du 46 ne sera pas compensée par du 444, du 48 ou du 84, ni par une formule chiffrée qui s'adapterait au cas d'un vers de dix syllabes, à moins de nous faire la face d'un 55 à césure à l'italienne : "Je suis comme un pein/tre qu'un Dieu moqueur".
Toutefois, cela n'est pas possible dans ce vers de dix syllabes de Marceline Desbordes-Valmore : "Et moi, sous leur impénétrable ombrage," qui a été publié en 1820.
Plus fort encore, ce vers de Desbordes-Valmore est le premier exemple de césure sur un proclitique, sur un déterminant d'une syllabe ("leur") de la poésie française du dix-neuvième siècle. Il est de sept sinon huit ans antérieur aux deux premiers exemples de Victor Hugo dans Cromwell. Il se trouve non pas dans un alexandrin, mais dans un vers de dix syllabes, le traditionnel à césure après la quatrième syllabe. La poétesse en use dans un poème en alexandrins où le vers de dix syllabes est minoritaire. Il y a eu plusieurs éditions du poème dans la décennie 1820. Le vers a été modifié, mais la poétesse y est ensuite revenu, ce qui veut clairement dire qu'elle y tenait et qu'elle l'a imposé malgré les tentatives de censure;
Mieux encore, Vigny était en contact grâce aux frères Deschamps avec la fratrie Hugo, et en 1824 il a fait la connaissance personnelle de Marceline Desbordes-Valmore. Or, si le vers de Desbordes-Valmore est le plus original et le plus audacieux, Vigny avait imité d'emblée la versification plus souple d'André Chénier, ce qui n'était pas le cas d'Alphonse de Lamartine et de Victor Hugo dont les versifications sont résolument classiques pour l'un jusqu'à 1824 inclus, pour l'autre jusqu'à 1823 inclus. Vigny a notamment publié le poème "Héléna" qui est composé de plusieurs chants et dont le dernier "chant" concentre trois rejets d'épithètes à la césure. Dans "Héléna", Vigny pratique également des rejets de verbes à la manière de Chénier. Vigny a retiré "Héléna" de l'élite de ses oeuvres, mais c'est un poème capital à étudier dans l'histoire de la versification française. Puis, en octobre 1823, Vigny a publié le poème "Dolorida" dans le périodique dirigé par les frères Hugo, et à partir de 1824 justement Hugo va pratiquer son premier rejet d'épithète dans un poème "Le Chant du cirque", mais aussi un "comme si" spectaculaire devant césure dans l'ode "Mon enfance". Et il pratiquera bientôt dans ses vers de théâtre les proclitiques et les prépositions d'une syllabe en suspension à la fin d'un premier hémistiche (Cromwell et Marion Delorme, puis Ruy Blas, mais pas dans Hernani et Le Roi s'amuse). Hugo et Vigny connaissaient nécessairement le vers du poème "L'Arbrisseau" de Desbordes-Valmore, contrairement à Cornulier, Bobillot (qui carrément la méprise) et Gouvard.
Il y a de vraies mises au point à faire pour se débarrasser de la théorie caduque du semi-ternaire.
Je prévois de le faire. Je parle depuis quelque temps de l'antériorité de Vigny sur Hugo dans le retour du trimètre, je cite un vers d'un fragment inédit sur "Satan" et un vers du poème très connu "Eloa" de 1824, plus un autre en 1828 du poème "La Frégate La Sérieuse", mais j'ai repéré un vers troublant du poème "Héléna" qui est à rapprocher d'un des deux trimètres historiques d'Agrippa d'Aubigné, puisque Les Tragiques qui existe en deux versions est le premier ouvrage en alexandrins à contenir des trimètres que tout le monde admet en tant que tels.
Mais, je reviens au vers de Rimbaud. Darzens avait écrit une étude sur Rimbaud en fonction des manuscrits qu'il possédait, parmi lesquels il y avait donc la version des "Poètes de sept ans", et cette étude a été imprimée dans le livre de Jean-Jacques Lefrère Les Saisons de Rodolphe Darzens. Je ne possède plus ce livre que j'avais acheté, mais Lefrère avait imprimé "rives". De manière indirecte, j'ai obtenu une vérification par Alain Tourneux qui a répondu que sur le manuscrit de Darzens il est bien écrit "rios" et non "rives" !
Le livre de Lefrère est postérieur pourtant à la révélation de 1998.
Et vous constatez qu'à nouveau il y a un problème de déchiffrement d'un "o" par un éditeur. Pourtant, le "o" est bien bouclé, le manuscrit d'une écriture tout à fait soignée. Mais cela n'empêche pas. Le mot était peut-être trop exotique à l'époque.
Maintenant, passons au dernier cas.
J'ai publié un article en deux parties "L'encre et le crayon..." et la deuxième partie a significativement plus de lecteurs que la première ! L'article, du moins cette deuxième partie, a un certain succès si je compare avec l'ensemble de mes derniers articles. C'est déjà l'un des quatre articles les plus lus de tous ceux postés après l'article "Avant-goût..." référencé par Bardel dans la rubrique "Actualités" de son site rimbaldien. Il va clairement devenir l'article le plus lu depuis.
Pourtant, dans la première partie, je recense toutes les corrections au crayon sur le texte des Illuminations, corrections allographes qui ont été suivies par les éditeurs et que certains éditeurs suivent encore. Il y a de très belles phrases dans les deux parties de l'article et dans la première partie je me penchais sur une correction de mot dans "Mouvement". Dans son livre Segments métriques dans la prose d'Illuminations, paru en 1994, Antoine Fongaro avait publié un fac-similé de "Mouvement", il s'agit toujours du même depuis la thèse de Bouillane de Lacoste, et il triomphait en faisant remarquer qu'on éditait mal le poème, il n'était pas écrit : "au delà de la route hydraulique motrice", mais "en delà de la route hydraulique motrice". Steve Murphy a répondu, mais en passant dans un article qu'il me faudrait identifier, retrouver, que Fongaro se trompait, que Rimbaud avait au contraire corrigé "en delà" en "au delà". Et moi, je trouvais ça mesquin de la part de Murphy, parce qu'il daubait Fongaro quant à l'établissement du texte, tout en lui reconnaissant qu'il y avait bien une leçon "en delà", leçon qui a forcément dominé un temps dans l'esprit de Rimbaud. Et surtout, je trouvais que Murphy affirmait avoir raison sans donner l'explication qui lui donnait raison. Pourquoi dans un sens plutôt que dans l'autre. J'ai regardé le fac-similé disponible sur le site de Bardel, je l'ai agrandi, et je n'ai pas l'impression d'évidence à laquelle prétend Murphy : la leçon "en delà" serait corrigé en "au delà". Je trouve que ça pourrait très bien être l'inverse, ça a même ma préférence.
Mais, ce qui est intéressant également, c'est mon analyse de la correction qui révèle un fait étonnant. Rimbaud a corrigé la première lettre "a" pour "e" ou "e" pour "a", mais pas la deuxième, et il a fait confiance aux lecteurs pour transformer mentalement le "u" en "n" ou vice versa, le "n" en "u". J'ai superbement rédigé cela. Je me cite, et admirez au passage la malice "daigné" pour "daines" : "[...] nous avons la preuve que Rimbaud était conscient de cet amalgame de forme puisqu'il n'a pas daigné corriger la deuxième lettre. Il considère que changer la première lettre induit une modification mentale de la deuxième dans l'esprit du lecteur !" Je venais bien sûr de préciser que ce cas était comparable à la lecture erronée "de daines" au lieu de "ou daines" par tout un cirque de rimbaldiens.
Oui, il faut encore travailler un certain temps sur les manuscrits de Rimbaud pour un meilleur établissement des textes. Ce qui m'impressionne, c'est qu'on encense Guyaux, Murphy et d'autres pour un travail scientifique qu'ils n'ont pourtant jamais mené avec la rigueur qui justifie la qualification d'étude scientifique...