On le sait, les interventions au crayon sur les manuscrits des Illuminations proviennent des personnes en charge de leurs diverses publications originelles, soit dans les livraisons de la revue La Vogue, soit au moment des éditions contrôlées par Vanier, en 1892 pour la reprise des textes parus précédemment et en 1895 pour un ensemble de cinq à huit poèmes inédits (selon votre manière de dénombrer "Jeunesse").
La revue La Vogue a paginé une série continue de 24 pages de manuscrits lors de la publication originelle des textes concernés dans les numéros 5 et 6 de la revue La Vogue. L'essentiel de ces nombres sont écrits au crayon, à quelques exception près, notamment le cas des feuillets 12 et 18 qui, vu leur format différent, demandaient une attention particulière. Il va de soi qu'ils ont pu créer eux-même cet ordre. La question se pose tout particulièrement pour le feuillet paginé 1 qui contient la transcription du poème "Après le Déluge", et pour le feuillet paginé 21 et 22 avec des transcriptions au recto et au verso de "Nocturne vulgaire", "Marine" et "Fête d'hiver". Des questions continuent de se poser pour les feuillets 12 et 18. Et il n'est pas exclu que l'ordre des feuillets ait été modifié pour les autres pages, puisque les feuillets n'étaient pas paginés avant le travail de publication par la revue La Vogue. La revue La Vogue a repris le principe de la pagination pour les poèmes publiés dans les livraisons 7, 8 et 9 de la revue, mais sans continuité entre les livraisons. Nous avions des pages 1 à 14 pour la livraison numéro 5, des pages 15 à 24 pour le numéro 6 de la revue, mais nous avons des paginations autonomes impliquant des poèmes en vers nouvelle manière pour les numéros 7, 8 et 9 de la revue. Lors de la publication dans la livraison numéro 5, les chiffres 1 à 9 au crayon ont été repassés à l'encre (il paraît qu'un chiffre serait directement à l'encre, mais peu importe). Cela coïncidait avec une autre mention au crayon sur la page 9, celle de l'auteur "Arthur Rimbaud", mention qui n'a pas été repassée à l'encre, mais qui correspond à une projet des éditeurs de la revue La Vogue de ne publier initialement que les neuf premières pages, puisque le nom "Arthur Rimbaud" est bien reporté en bas du dernier poème paru dans le numéro 5, si ce n'est que nous passons de l'ensemble des neuf premières pages à celui des quatorze premières pages. Il n'y a aucune mention au crayon ou à l'encre "Arthur Rimbaud" au bas de la page 14. Il est( donc évident qu'il y a eu prise en considération de la mention au bas de la page 9 et que celle-ci a été reportée à la suite de l'allonge de publication de cinq pages. Cela indique très clairement que cette mention "Arthur Rimbaud" a été le fait de la revue La Vogue. Ce n'est pas Rimbaud qui a signé au bas de la page 9 par un caprice incongru. On imagine mal les éditeurs de La Vogue prendre en considération une signature et la reporter à un autre endroit selon les aléas de leur propre publication, et on pourrait aussi éplucher comment la revue La Vogue faisait figurer le nom de l'auteur dans d'autres cas que celui des Illuminations. Cette mention au crayon coïncide avec les neuf premiers chiffres au crayon repassés à l'encre et elle coïncide aussi avec le fait que les titres pris en compte par la revue et seulement eux ont été flanqués de la page 1 à 9 de crochets ouverts et parfois refermés "< >", alors qu'il n'y a aucun crochet pour les titres des poèmes des pages 10 à 14. Ces crochets sont obligatoirement le fait de la revue La Vogue, puisque, même si le procédé n'était pas systématique, Rimbaud délimitait souvent les mentions en titre avec un point final, comme pour une fin de phrase. C'est le cas des trois croix du poème autonome "ö les bras de cristal, l'écusson de crin..." en-dessous de "Being Beauteous". On a un résultat très clair. En y ajoutant que d'après Guyaux qui écrivait cela dans Poétique du fragment, le verso du feuillet paginé 9 est particulièrement sale, on comprend que les interventions au crayon : pagination de 1 à 24, mention "Arthur Rimbaud", crochets de signalement des titres à l'attention (pour le travail des protes), sont le fait de la revue La Vogue. Ceux qui veulent soutenir que la pagination est autographe doivent considérer qu'il y a eu des interventions au crayon de Rimbaud et puis d'autres des éditeurs de la revue. Mais la pagination au crayon serait la seule intervention de Rimbaud au crayon sur ses manuscrits ! On entre clairement dans l'exception qui arrange bien les affaires. Toutefois, le fait de repasser les chiffres au crayon à l'encre est nécessairement là encore le fait de la revue La Vogue. Ensuite, les pages 12 et 18 ont été immédiatement paginés à l'encre et d'une manière distincte du procédé formalisé pour les chiffres au crayon, il s'agit clairement d'un acte de mise en garde. Les tenants de la pagination autographe veulent soutenir que Rimbaud a remplacé des manuscrits préexistants par d'autres, ce qui n'a pas de sens. Où sont passés les manuscrits préexistants si les textes différaient ? Pourquoi remplacer par les mêmes textes des copies déjà mises au propre si la pagination au crayon est le modèle autographe originel ? Je rappelle que la pagination étant au crayon elle peut s'effacer, soit avec des boulettes de mie de pain comme on le faisait à l'époque ou jadis, soit avec de la gomme. Rimbaud aurait pu modifier toute la pagination. Il y a un faux air de bon sens quand Steve Murphy affirme que nécessairement les feuillets 12 et 18 remplacent deux feuillets initialement paginés au crayon. Et il y a beaucoup de mauvaise foi à trouver compliqué l'argument d'un traitement à part de ces deux feuillets en guise d'avertissement pour le soin du classement. Le repassage des chiffres 1 à 9 et la pagination reprise pour les livraisons 7, 8 et 9 sont les deux preuves massue que la pagination intéressait la revue, et on peut ajouter à cela deux autres preuves : celle de Bienvenu sur l'absence de pagination du manuscrit autographe de "Promontoire" au profit d'une pagination de deux pages d'une copie allographe utilisée, et la pagination non pas des feuillets, mais des poèmes, par Vanier dans le cas des poèmes inédits de 1895.
Il y a quelques autres mentions au crayon sur les manuscrits, un "I" en chiffre romain sur le manuscrit de "Fairy" par exemple, qui concurrence celui à l'encre, mais cette redondance fait qu'il reste sans suite, sans intérêt. Il y a bien sûr la mention "Illumination(s)" au bas du manuscrit autographe de "Promontoire". Cette mention au crayon a été faite d'évidence parce que le manuscrit autographe de "Promontoire" a été retiré de la publication des Illuminations au profit d'une copie allographe sur deux pages. Et on peut se demander à quel moment cette transcription au crayon a été faite entre 1886 et 1895. La mention a été repassée à l'encre, ce qui offre un cas similaire au repassages des chiffres 1 à 9. La mention "Illumination" au crayon est considérée comme allographe ou n'a jamais déclenché une grande envie de la considérer comme clairement ou nécessairement autographe, même de la part de Murphy pour qui cela serait d'un intérêt précieux dans la thèse d'une pagination autographe de 24 pages des manuscrits !!!!!!!! Il va de soi que c'est cette mention au crayon qui seule importe pour l'attribution d'une transcription du titre par Rimbaud. Moi, ne n'y crois pas une seconde. Le repassage a été fait à l'encre brune, comme les mentions au haut du même manuscrit autographe, et avec un style d'écriture similaire (écriture penchée et petits jambages peu marqués de certaines lettres), comme la signature "AR" qui figure en bas du manuscrit. C'est ainsi en tout cas que cela nous a été présenté, puisque les fac-similés ne permettent pas spécialement d'identifier une encre brune. Comme ces mentions à l'encre brune sont des exceptions dans le dossier manuscrit, et comme celle du haut est facile à dater à cause de son renvoi explicite à une édition du poème, en l'occurrence une page de l'édition par Vanier du poème "Promontoire" en 1892, on comprend que, même si la mention au crayon peut venir de la revue La Vogue, en tout cas toutes les mentions à l'encre brune sont postérieures à l'édition Vanier des Illuminations en 1892, sauf éventuellement Steve Murphy et les partisans d'une pagination autographe et d'un recueil portant mille indices d'une préparation soignée d'un recueil par Rimbaud. Moi, je n'y crois pas une seconde. Evidemment, là encore, on a droit à une fausse apparence d'évidence, quand Murphy prétend que le papier a été découpé de manière à éviter de couper la signature "AR". Ce préjugé se double de celui qui veut que personne ne signe par des initiales un texte qui ne serait pas de lui. Au fait, qui a signé "PV" le manuscrit de "L'Enfant qui ramassa les balles..." ? Rimbaud lui-même dans la continuité de sa transcription ? Murphy, Guyaux, Lefrère et d'autres pensent que le dizain est de Rimbaud et non pas de Verlaine, mais pour soutenir cette théorie ils doivent attribuer à Félix Régamey ou à un quelconque détenteur ultérieur du manuscrit un geste indélicat consistant à signer avec les initiales de l'auteur présumé "Paul Verlaine", mais il ne faudrait surtout pas que ce soit Rimbaud, car il viendrait du coup les contredire en personne. Il reste l'hypothèse que Paul Verlaine ait lui-même signé "PV" le poème en question, mais cette hypothèse ne saurait être envisagée par Guyaux, Lefrère et surtout Murphy lui-même, puisque ce serait avouer que le poème n'est pas de Rimbaud. Donc, on a bien le cas d'une signature "PV" que Murphy n'attribue pas à celui que désignent les initiales. CQFD.
Pourtant, dans le cas de la signature "AR", routinièrement ceux qui se sont penchés sur le manuscrit : Bouillane de Lacoste, Murphy et d'autres, affirment que personne ne signerait ainsi à la place de Rimbaud. Alors, expliquez-moi la contradiction qu'il y a entre ce qu'ils disent de "PV" pour "L'Enfant qui ramassa les balles..." et de "AR" sur le manuscrit autographe de "Promontoire" ? C'est déjà un premier point qui montre que l'évidence autographe n'en est pas une. Ensuite, il y a la question du découpage. Qu'est-ce qu'on en sait que Rimbaud a voulu éviter de découper la mention "AR" ? Le découpage n'est pas droit, mais qu'est-ce que vous connaissez à l'adresse de Rimbaud pour découper des manuscrits avec des ciseaux ou je ne sais quoi à l'époque ? Certes, la mention "AR" vient avant le virage du découpage, mais ça c'est sur le résultat final. Il faudrait croire que ce manuscrit est un cas exceptionnel de bigarrure dans la transcription. Rimbaud aurait écrit "Promontoire", le titre et le poème, à l'encre, il aurait biffé avec la même encre, puis il aurait signé à l'encre brune "AR", puis il aurait mis la mention au crayon "Illumination", et je rappelle que, avec la thèse de l'évitement du découpage de la signature "AR", il faut encore considérer que nous avions ensuite la transcription à l'encre de "Guerre", le titre et son poème. La mention "AR" à l'encre brune à côté de la mention au crayon "Illumination" auraient été comme ça un peu au beau milieu du manuscrit, des isolats. Et par magie des décennies plus tard, dans un saut temporel de janvier 1875 à je ne sais pas décembre 1892, voire décembre 1895, quelqu'un aurait repassé à l'encre brune "Illuminations" pour s'accorder avec la signature "AR", avant d'en remettre une couche au haut du manuscrit. Les deux lettres initiales à l'encre brune auraient précipité un délire, deux simples lettres autographes à l'encre brune ! Ou bien, on aurait une transcription à l'encre par Rimbaud lui-même de la mention "AR" et du repassage du titre "Illumination(s)" initialement au crayon à la suite de "Promontoire", mais alors de qui est la transcription au crayon ? De Germain Nouveau ? Qui, à part lui ? Et face à cela on aurait eu le même souci scrupuleux d'utiliser l'encre brune en haut à gauche du manuscrit ?
Il n'est peut-être pas accessoire de se reporter au manuscrit de "Guerre" pour éprouver s'il y a eu ou non de la part de Rimbaud une volonté significative de contourner d'un côté le titre "Guerre" et de l'autre la signature "AR". Cliquer ici pour consulter le fac-similé de "Guerre" sur le site Gallica de la BNF ! Il est évident que non !
Moi, je n'y crois pas un seul instant.
Reprenons le cas du crayon toutefois.
Depuis longtemps, je sais qu'il y a un cas exceptionnel de correction au crayon dans le cas du poème "Vies" où il est écrit "la main de la campagne" à l'encre, sauf qu'un "a" est repassé au crayon par un "o" pour que nous ayons "la main de la compagne", ce qui éliminait l'effet étrange. Tous les rimbaldiens sont unanimes pour dire que cette correction n'a pas pu être le fait de Rimbaud lui-même. Ils y voient tous une intervention de gens qui refoulent la poésie de l'expression "la main de la campagne" pour une lecture compréhensible par tous, qui rassurer une rationalité peu intéressée par la fantaisie imaginative.
Ce cas de correction au crayon est une singularité et effectivement la revue a publié la leçon "compagne". Notons que toutes les autres corrections sur les manuscrits sont à l'encre ! Et notons que pour le feuillet 19 transformé en suite au feuillet paginé 18 les remaniements sont également à l'encre. Toutefois, il y a une exception au moins qui m'avait échappé et qui nous ramène à "Fairy". Il y a déjà un chiffre "I"' au crayon sur ce manuscrit, mais intellectuellement je ne sais pas trop quoi en faire. Mais, je savais qu'il y avait une correction "des cri des steppes" devenu "du cri des steppes". Ou l'inverse, parce que à force je finis par tout mélanger, sauf que cette correction semble avoir été faite à l'encre. Quand je regarde le manuscrit, il est évident que le mot "cri" a été d'emblée écrit au singulier. Rimbaud aurait initialement écrit "des" avant de le corriger en "du", ce qui a dû être une correction immédiate, puisque le mot suivant "cri" est au singulier. Il faut noter que la transcription devait se faire lentement avec des remords de plume, puisque dans la suite immédiate, le mot "steppes" est transcrit sur une amorce de transcription directement avortée : "et du cri des steppes". Rimbaud aurait écrit : "et des", puis aurait corrigé "des" en "du", et il aurait repris "et du cri des", puis il aurait commencé à écrire un mot autre que "steppes", mais il n'aurait écrit qu'entre deux et trois lettres de ce mot avant de lui préférer "steppes" transcrit par-dessus la leçon avortée. On dit que ce serait "cav" pour le début de "cavernes". Moi, comme ça, en regardant le fac-similé suivant sur le site Gallica de la BNF, je suis incapable de me faire une idée : Cliquer ici pour consulter le fac-similé du manuscrit de "Fairy" sur le site Gallica de la BNF !
J'aimerais tout de même bien savoir si on peut s'assurer que l'amorce était "cav", en principe pour "cavernes", cela me permettrait de méditer à nouveaux frais, et avec moins de risques de partir sur de fausses pistes, à propos de l'emploi de "steppes".
Mais j'avais complètement oublié, car je l'avais déjà lu et su dans le passé, que sur le même manuscrit de "Fairy", il y avait une correction au crayon similaire au cas de "Vies" pour le mot "campagne" devenu "compagne", et surtout on voit bien la différence entre crayon et encre dans ce cas : Rimbaud a écrit "ornamentales", et un "e" au crayon repasse sur le "a".
Le mot "ornamentales" est considéré comme un anglicisme, ce qui est compréhensible dans le cas d'un poème au titre anglais "Fairy", mais les adjectifs en anglais sont invariables, il n'existe que la forme "ornamental". Or, cet adjectif se retrouve en espagnol et en allemand, et dans ces langues on peut retrouver la même orthographe que Rimbaud. J'ajoute qu'il existe des occurrences rares de l'adjectif "ornamentales" en français, et j'observe une autre coïncidence : dans la revue La Renaissance littéraire et artistique, Armand Silvestre a écrit "hibernaux" et non pas "hivernaux" dans une recension au sujet du Salon de 1872. Je ne suis pas contre le fait d'identifier un anglicisme, mais il faudrait pas que ce soit l'arbre qui cache la forêt.
En tout cas, nous avons désormais deux corrections au crayon qui toutes deux se résument à modifier une seule lettre, un "a" devient un "o" au crayon, un autre "a" devient un "e" au crayon. Mais le fait amusant, c'est que "Vies" a été publié par la revue La Vogue et "Fairy" par Vanier neuf ans plus tard ! Qui a corrigé au crayon le manuscrit de "Fairy" ? Y avait-il eu un début de travail préparatoire autour de "Fairy" par la revue La Vogue ? Si tel n'est pas le cas, nous avons affaire à deux cas rares qui sont du coup chacun de leur côté un cas unique, une unique correction de lettre au crayon en 1886, une unique correction de lettre au crayon en 1895. Je ne sais pas trop quoi penser : j'expose l'alternative, mais de toute façon tous les rimbaldiens sont unanimes à considérer que les deux retouches au crayon furent le fait des éditeurs, La Vogue et Vanier. Personne ne veut croire que Rimbaud ait remanié lui-même son texte pour le rendre moins étrange. Dans le cas de "Fairy", vu les corrections immédiates, on imagine mal Rimbaud revenir plus tard faire une dernière retouche au crayon, comme s'il avait fini par en avoir mal à la tête de son goût affecté pour "ornamentales". Je n'ai pas encore vérifié si Vanier avait édité finalement la leçon corrigée "ornementales", et non la leçon "ornamentales". Il me semble probable qu'il ait choisi "ornementales". Si tel n'était pas le cas, ce serait un désaveu et cela accréditerait la thèse d'un remaniement de l'époque de la revue La Vogue, mais n'allons pas trop vite. Nous pouvons consulter les épreuves du texte "Paris se repeuple" publié par Vanier en 1895 sur le site Gallica de la BNF, et nous pouvons constater qu'il y a eu des hésitations jusqu'au choix décisif. Enfin, il y a le cas de la mention "Veillée", au crayon je crois, à côté de la partie IV de "Jeunesse" qui n'a pas été avalisée par Vanier. Vanier tentait-il des essais sur les manuscrits avant d'y renconcer ? Un peu comme ce que nous avons pour les épreuves de "Paris se repeuple": "putain Paris" / "pudeur Paris", "L'orage t'a sacré suprême poésie"/"L'orage a sacré ta suprême poésie" ?
Cependant, là encore, aucun rimbaldien ne considère comme autographe la mention au crayon "Veillée" à côté du "IV" de "Jeunesse" !
Les rimbaldiens récusent que les interventions au crayon soient de Rimbaud sur les manuscrits des Illuminations, à une exception près pour les tenants de la pagination autographe, les chiffres au crayon valant pagination ! Moi, je pense que Rimbaud n'a pas commis la moindre intervention au crayon sur les manuscrits des Illuminations. Pas une seule n'est de lui. Au plan de la rigueur scientifique, c'est nettement ce qu'il y a de plus plausible.
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