J'explique ici quelques détails.
Donc il y a quelque temps, avant la publication de l'édition de l'année en Folio Classique, j'ai envoyé un courriel où j'ai pris à témoin quantité d'éditeurs du milieu universitaire ou de grands éditeurs courants ainsi que quelques universitaires pour avertir d'un caviardage à venir des textes de Rimbaud. J'ai refait cela une deuxième fois. Puis, il y a quelques jours, j'ai enlevé les nombreux éditeurs, je n'ai envoyé que deux courriels groupés aux mêmes rimbaldiens et à quelques-uns de plus. Cornulier, Bardel et Guyaux notamment sont inclus dans cette liste. Il y en a d'autres. Dans ces mails, j'ai mis les liens de trois des articles récents mis en ligne sur ce blog. Ils ont donc pu lire la même chose que les gens qui consultent ce blog.
Pour les éditeurs, le silence est absolu. Pour les rimbaldiens, il en va un peu différemment, j'ai eu des réponses privées. Aucune protestation contre ce que j'écrivais, strictement aucune. Mais des avis défavorables sur la lecture "de daines" et l'admission qu'il y a un problème d'arrière-pensées que je mets bien en lumière.
Je précise aussi que je n'hésite pas à parler de manipulation, d'imposture, de caviardage, de falsification. Les faits sont là. On ne peut pas soutenir la bouche en coeur que la leçon "de daines" a été découverte depuis 2009, que la leçon définitive est une phrase incorrecte et asémantique "de chinois de daines", et on ne peut pas faire croire face à une telle assimilation de données que la déformation du texte de Rimbaud est faite avec conviction et sincérité, et c'est une réalité de fait qu'il y a une volonté de détourner l'attention des contestations ce qui implique je le rappelle la pagination des manuscrits. Je reviens aussi très clairement sur le cas du livre de Bernard Teysèdre.
Je fais clairement remarquer le silence de la plupart des rimbaldiens. On est bien face à de la lâcheté intellectuelle que Rimbaud doit beaucoup apprécier de la part de ceux qui se prétendent ses lecteurs chevronnés. On voit bien qu'il y a un problème de comportement collectif, d'autant plus drôle que les publications rimbaldiennes s'accompagnent de belles protestations d'amitiés littéraires, etc., alors que tout est instrumentalisé finalement.
je vais poursuivre le combat. Je ne laisserai même pas passer la possibilité de dire qu'on suspend son jugement. Je rappelle que de 2009 à 2026 ça fait déjà dix-sept ans que certaines cécités volontaires durent. On est face à un problème d'ampleur et ce n'est pas les gens qui disent la vérité qui doivent être intimidés par la menace juridique. Je me battrai, seul, mais je me battrai, parce que je ne supporte pas ce qui se passe.
Je dresse un dossier de points qui me concernent, c'est normal. Je pars dans ce combat solitaire de ce que je subis, je fais remarquer qu'en taisant systématiquement l'existence de ce blog, les rimbaldiens font bien comme si je n'avais été qu'un épisode de personne publiant parmi eux, ils le prennent en compte en le minimisant et évidemment ils taisent le reste ou s'en approprient une part.
Ici, je reviens sans arrêt sur la falsification volontaire des textes de Rimbaud, falisification qui va durer dans le temps, déjà dix-sept ans que ça dure d'ailleurs. En effet, les éditions courantes ne sortent pas tous les jours, l'intimidation des pontes officiels pèse, et il y a des allégeances universitaires à long terme.
"L'Enfant qui ramasse les balles...", "outils" et "de daines", rien que ça ça fait trois altérations du texte de Rimbaud auxquels on pourrait remédier sans peine du jour au lendemain. Ajoutons les lubies d'édition concernant les Illumination.
Normalement, certains devraient se dédire, mais il y a de grande chances qu'ils ne le fassent pas, un peu comme Trump, Biden et les américains dans les guerres qu'ils mènent, c'est le syndrome de celui qui se sent trop puissant et se croit tout permis.
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