Impossible de me consacrer à mon blog avec autant d'activités. Je me rends aujourd'hui à Orange, la ville d3 tous autres Raimbaut.
Mais voici une piqûre de rappel.
Sur la prose liminaire, je ne suis pas seulement intervenu pour dissiper un malentendu sur les versets centraux. D'ailleurs, je n'ai jamais eu à réfléchir pour dire que "Cette inspiration prouve que j'ai rêvé !" Est une fin de non-recevoir de la phrase "La charité est Cette clef", c'est la lecture spontanée, évidente et de bon sens.
A cause de Steinmetz et de Molin9, ce paragraphe est lu à contresens par les rimbaldiens qui s'ingeniaient à la suite de Steinmetz à ne pas identifier une mention de la vertu théologie. Molino prétendait corriger un contresens patent de Pierre Brunel qui soutenait et soutient encore que Satan reproche au poète de ne pas croire à la charité, mais Molino formulant que la charité n'était pas la vertu théologale et il soutenait que la négation. Par le rêve concernait les actes maudits pas la charité comme clef ou le festin.
Aujourd'hui encore, même s'ils sont revenus sur leur discours et identifient la vertu thelogale grâce à mes remontrances, Bardel et autres continuent de garder une trace de la lecture de Steinmetz et Molino. Ils disent que le poète cherche la charité comme clef dans la saison au sens non théologique et Cavallaro dans une édition récente doute que l'instruction rejetée soit divine.
Je n'y vais pas par quatre chemins. Il y a de quoi rougir de honte quand les rimbaldiens gardent la moindre trace de la lecture de Steinmetz et Molino et lo7voient avec le sens évident de l'alinéa en question. Je n'ai aucun respect pour un tel niveau de médiocrité analytique. Aucun.
Mais donc, ce qui a été rêvé c'est le festin et là j'ai fait une mise au point qui va au-delà de la lecture spontanée.
Puisque le poète disait "si je me souviens bien" et puisque ce souvenir est finalement nié en tant que rêve cela veut dire que l'alinéa initial Jadisxest une référence vide sur le passé du poète. Le récit chronologique commence à Un soir et il n'y a rien avant dans le récit.
Et justement, les rimbaldoens ont du mal à remplacer ce Jadis. Ils peuvent envisager le festin comme rêve, mais comme ensuite il passe à l'alinéa du soir ils se contredisent et n'elim8nent pas le festin de Jadis dans la suite de leur analyse.
Évidemment, ma découverte sur l'alinéa initial va de pair avec ce que je dis de l'alinéa de Mauvais sang en relevant la reprise du même verbe se souvenir : Je ne me souviens pas plus loin que cette terre-ci et le christianisme. J'ai expliqué en 2009 dans un livre rennois sur les poésies en vers et la saison que les faux souvenirs d'un côté du festin et de l'autre d'un passé limité à cette terre et à la vie dans la chrétienté venaient de l'éducation par les livres. J'ai expliqué aussi cela généreusement sur internet et le forum du site mag4.net, ce qui explique une coïncidence de propos dans le même livre dans un article de Scepi, lequel mentionné mes idées sur Larme et le vers de onze syllabes dans une autre étude d'époque sans citer mag4.net.
Mais la démonstration sur la reprise verbale se souvenir est clairement mon 3xcl7sivite ainsi que l'explication souvenirs qui sont des lectures de livres quand le poète se voit dans le passé des siècles anciens. Ce monde du christianisme est aussi celui de la beauté et de la vie française, un conglomérat de valeurs encore actives au dix-neuvieme siecle et héritées de l'ancien Régime malgré les configurations nouvelles particulières après la Révolution avec notamment l'ascendant de nouvelles valeurs bourgeoises prudhommesques.
Rimbaud dit avoir des ancêtres gaulois, mais il n'a de souvenir dans les vies passées qu'ann3xees au christianisme et à un statut de non-elu dans la vie française. Il ne raconte pas le souvenir d'un gaulois en Gaulevpaienne, par exemple.
Évidemment, les rimbaldiens ont tout fait pour ne jamais admettre une mise au point d'une telle ampleur de ma part.
Eux, ce qui les intéresse, c'est le positivisme du officiellement, pas vu pas pris, ta découverte on ne laissera aucune trace de ton antériorité quand on s'en emparer, etc.
Mouais, les années passent et tout le monde vous voit patauger et que je ris de ce marasme.
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