samedi 12 septembre 2026

Pourquoi "Colombina que l'on pina" dans le zutique Fête galante (mise a jour 14h30)?

 Prenons l'édition rimbaldienne de référence pour Murphy, Bardel et autres paladins sauvages, à savoir l'édition en Folio Classique 2026 de Cavallaro.

Soit le poème zutique Fête galante. 

Cavallaro lui consacre une notice d'une demi-page (tome I, p. 408-409).

Il mentionné quelques sources dans le recueil Fêtes galantes, mais tout le monde fait aisément ces rapprochements.

Le second paragraphe de la notice est le seul ou une pensée critique originale peut apparaître.

Pourtant, Cavallaro se contente de dire que "Colombina italienne la Colombine" du recueil de Verlaine ce que la encore tout le monde constate spontanément. Et il se contente de faire remarquer la présence de la syllabe équivoque "pin" à la rime, ce que la encore tout le monde peut envisager spontanément. Cavallaro n'ajoute d'original qu'un rapprochement avec une contribution zutique de Nouveau qui mentionne"pines".

Ce constat ne peut être fait que par ceux qui ont lu tout l'Album zutique. Bref, on le voit, l'apport critique est dérisoire.

Le poème ne fait que neuf vers de quatre syllabesvmetriques, il faut dire. Mais reprenons.

La syllabe "pin" n'est pas équivoque en soi, elle ne signifie pas "pine". Ce qui la rend équivoque, c'est que la rime en "pin" est la rime masculine du premier et du deuxième et troisième tercet. Sapin/ lapin et lapin / tapin avec retour du nom "lapin" à la rime.

A cette alerte s'en ajoute une autre, la seule autre rime masculine du poème est une rime en "-na" mais avec le jeu de richesse de la rime nous avons une rime "-bina"/"-pina". C'est là que l'italianisation du nom Colombine prend tout sons sens. Si Rimbaud avait écrit "Colombine / Que l'on pine !" Nous aurionsxdeux vers faux de trois syllabes, une conjugaison non voulue au présent et un défaut dans l'alternance des cadences masculine et féminine des rimes du poème.

Mais ve nom italianisé n'est pas une cheville. Colombina nom féminin pour un personnage féminin est feminise par le suffixe italien gracieux mais masculinisé pour la rime.

Et la ça change tout car sur les trois rimes masculines deux avecblapin l'une avec pina on comprend qu'il n'y a pas que Scapin qui cache un lapin.sous sa capote et dans le premier tercet on peut même se demander s'il joue avec le sien ou celui de Colombina, d'autant que Rimbaud opte pour l'article indéfini : "Gratte un lapin / Sous sa capote". Colombina à déjà été pinée comme il est dit dans le second tercet et il ne serait pas étonnant que le couplé passe au second lapin, le sien.

L'unique rime féminine du poème est en "-ote", ce qui peut se lire "ôte". Vous pouvez douter d'une indécision de lecteur sur le lapin et en rester sur celle du lapin de Scapin, mais vous ne devriez pas ignorer que Rimbaud joue sur la rime masculine pour nous faire implicitement entendre que Colombina est un homme. Fête galante est un poème en trois tercets en-dessous de Vu à Rome qui est un poème en trois quatrains, à côté du quatrain Lys et dans la diagonale du fou Fête galante renvoie au Sonnet du Trou du Cul où précisément Verlaine et Rimbaudcreunis parlent d'un.anus équivoque !

J'ai déjà fait cette mise au point sur la rime masculine Colombina/pina sur ce blog. J'ai apporté ici quelques autres précisions.

J'en profite pour préciser le bilan. Sur les 22 contributions zutiques de Rimbaud, il faut écarter deux poèmes déchirés.  Sur les vingt autres, nous avons huit parodies attribuées à Coppee, une autre étant déchirée. 

Sur les douze poèmes aux cibles variées, j'ai à moi seul identifié les sources de deux cantons de belmontet, d'un monostiche de Ricard, d'un quatrain Lys parodiant Armand Silvestre, du poème en trois quatrains Vu à Rome parodiant Léon Dierx, de deux sonnets en vers d'une et deux syllabes en expliquant le titre Conneries qui implique aussi Paris et en expliquant les raisons polémiques de ce recours aux sonnets de vers courts. Il fauajouter mon.explication de la rime centrale de Fête galante qui est le point qui demandait véritablement une intervention critique. J'ai élucidé à mou seul huit des douze contributions zutiques qui ne sont ni déchirées ni des parodies de Coppee. Pourtant, les noms des cibles étaient fournis pour la plupart. Il ne manquait qu'Amedee Pommier qui doit d'ailleurs être doublé de Daudet. Ce 8 surc22 est aussi un 8 sur 20 si.on.y ajoute les parodies de Coppée. 

Ce n'est pas tout. Sur les quatre contributions zutiques qui ne renvoient pas à Coppée,  j'ai renforcé les sources du côté de Cantel en ce qui concerne le Sonnet du Trou du cul, soulignant que le sonnet est doublement parodique, ce quecreprend Cavallarovdans sa notice, mais il reprend aussi mon idée d'une allusion à Aline dans la rime praline/caline alors que Cavallaro ne citecen bibliographie que les articles de Murphy et Rocher qui n'ont pas fait celien précis.  Sur L'angélus maudits, j'ai identifié une réécriture de Verlaine, une réécriture d'un poème satirique du XVIiIe siècle et j'ai identifié une traduction française de la rime de Dante cloaque/vaque cloaca/vacqua.

Le seul poème sur lequel je n'ai pas d'apport conséquent c'est Exil, dans une moindre mesure Paris dont je commente surtout le lien au titre Conneries, tout en citant un livre intitulé Paris de Pommier.

Sur les huit parodies de Coppée,  je ne suis pas inexistant.

J'ai mis en lumière l'importance des pré-originales dans Le Minde illustre et Le Moniteur universel. Cavallaro s'en sert directement dans ses annotations. J'ai précisé des sources, mais en particulier j'ai montré les liens entre la nouvelle en prose Ce qu'on prend pour une vocation et Les Remembrances du vieillard idiot, ce que cavallzro ne cite pas, pas plus que ce qu'à écrit Roubaud sur le titre qui réécriture Les Contemplations de Victor Hugo.

Sur Ressouvenir, j'ai précisé que la rimecredingote/gargote reprend une rime alors inédite d'un dizain de Coppée,  ce qui rebat les cartes de l'accès à des manuscrits inédits des membres du cercle.

Pour les deux dizains enchaînés, j'ai précisé le lien avec les deux dizains de Verlaine recopies eux aussi dans l'Album mais 8nitialement enchaînés dans une lettre à valade de juillet. J'ai montré que Rimbaud s'inspirant des deux dizaines de Verlaine directement.

Si.on.ajoute la datation resserrée des contributions, le lieu exact de réunion dans l'hôtel des étrangers, la possession de l'Album par Valade, l'enjeu des effets collectifs des contributions, vous avez une idée précise des manipulations des rimbaldiens pour taire min nom et mettre avant Teyssedre, Saint-Amand, le collectif de whidden.et l'édition de cavallaro sur le sujet de l'Album zutique.

Et si vous avez de la jugeote, vous devez vous dire qu'il est fort de café que je ne sois pas cité pour des poèmes des Illuminations, notamment Génie et Aube. D'ailleurs, dans Aube, je faisvun lien avec un dizain de Coppée Rien ne bouge et il est midi, et Cavallaro recusant à raison l'allusion obscène dans il était midi aurait trouvé dans mon article des zolismes en harmonie avec la pièce qui remettaient en cause la lecture défaitiste qui fait tristement consensus.

Je ne suis pas cité sur Le Bateau ivre, ce qui est un la encore un scandale absolu.

Et si vous avez vraiment de la jugeote, vous devez vous demander encore comment se fait-il qu'au-delà des sources qui sont des repères objectifs les rimbaldiens me donnent systématiquement tort sue le sens ou systématiquement me considèrent comme sans importance., puisque même quand dans l'Album zutique Rimbaud fournit des noms de cibles, c'est moi qui trouve les solutions seul contre tous ou après tous dansvlavplupart des cas.

J'ajoute que même si je suis cité pour Les Assis ou la légende du recueil demeny dans les références bibliographiques de l'édition de Cavallaro, ainsi que sur Les Corbeaux, les rimbaldiens ne citent jamais mes travaux dans leurs articles sauf pour les contester ou minimiser.

Quelque part, je suis dans une situation comparable à Rimbaud. Hugo lisait un compte rendu des Mauté où il ignorait quel vrai poète était Rimbaud, c'était un trublion face à Verlaine. La revue de Blemontet consorts faisait barrage. Champagne à détruit un manuscrit avec Les Chercheuses de poux et le début de L'Homme juste, Moreau à détruit Les Veilleurs. Mendes détestait Rimbaud, d'autres parnassiens l'ignoraient, Coppée blessé personnellement il est vrai se félicitait du mot de fumiste réussi.

Appendice 14h30 :

Jouons au jeu des proportions.

Sur les poèmes de 1870, il y a 23 poèmes, d'un côté Les Etrennes des orphelins et de l'autrec22 poèmes remis à Demeny. Je laisse de côté Un.coeur sous une soutane et Le Rêve de Bismarck.

Fait particulier, Cavallaro à daigné citer mon article du blog Rimbaud ivre "La Légende du Recueil Demeny" pour la mise au point qui.conclut que nous n'avons pas affaire à un.recueil. Dans les remaniements des paragraphes de son site, je constate que Bardel laisse désormais une phrase ou il se range aux conclusions de mon article. Je n'ai jamais, même à l'époque, soutenu par Murphy ou qui que ce soit sur ce sujet, sauf Bienvenu et Reboul, lequel restait dans l'idée d'un.recueil pour le dossier Forain-Millanvoye, ce que je ne partage pas, la solution tirrce étant celle du portefeuille de poèmes.

Comme Cavallaro s'est interdit de citer mon blog, en revanche, il ne référence pas mon renvoi au conte d'âneries La Fille aux allumettes pour Les Etrennes des orphelins et ne référence pas non plus tout l'historique du côté du poème de Reboul L'ange et l'enfant avec plusieurs imitations de Desbordes-Valmore, Hugo, etc. Et il ne relève pas mon opposition à la lecture ironico-realiste prônée par Murphy. Il y a une spiritualité dans ce poème. J'y reviendrai. J'entends une spiritualité dans le traitement, pas une croyance première de Rimbaud.

Sur les 22 poèmes remis à Demeny, beaucoup avaient déjà été faits avant mon entrée en scène et il ne s'agit pas des poèmes les plus hermétiques. Ceci dit, j'aimerais bien comprendre pourquoi Alain.Vaillant et Adrien Cavallaro citent evasivement qu'il y a une forme de quatrain reprise à Musset dans Ce qui retient Nina. En toute rigueur, ils doivent citer mon.article du blog Rimbaud ivre sur le sujet, ils y trouveront des compléments. Il y en a bien sur d'autres sur mon blog avec la préface de Glatigny et la mention de l'opera-bo7ffe d'Ofenbach, mais Cavallaro consent à citer le blog de Bienvenu. Donc sur Ce qui retient Nina, il est clair qu'il s'agit encore une fois de me minimiser en évitant de trop me signaler à l'attention.

Comme ce blog n'est pas cité,  rien ne sera dit sur les liens que je fais avec Murger pour Sensation, Ma Bohème et Ophelie. Je précise que quand j'ai fait mes découvertes je me suis rendu compte qu'il existait déjà un article de Chevrier que j'ai acheté et lu. Or, pour je ne sais quelles raisons, Chevrier n'a pas mentionné Ophelie de Murger, ni les annexes au recueil posthume des Nuits d'hiver, il n'a pas vu mon idée sur la mise en page justifiant un rapprochement net dans le cas de Sensation.

Comme Cavallaro ne veut pas citer mon site, il n'a pas vu non plus les liens importants du côté d'auguste de Chatillon, rapprochement qui intéresse en particulier Les Effarés.

Il.n'a pas pu citer mon article récent sur Bal des pendus et Gautier.

Il nexrel3ve pas non plus la source chez Coppee de "Les tilleuls sentent bon", qu'on trouve dans Intimites et Roman.

Il.n'a pas pu citer non plus mon idée essentielle que les tercets de Ma Bohème reecriventbun sizain du dernier poème des Odes funambulesques Le Saut du tremplin, au-dela de la reprise d'une rime, tandisx que Rêve pour l'hiver reecrit le dernier poème en Siemens des Cariatides. Il ne relève pas non plus le lien formel entre Au désir de Sulky Prud'homme et Rêve pour l'hiver".

A noter que Les tilleuls sentent bon de Coppee et Au désir sont des sources quecj'ai pourtant citées dans les volumes universitaires rimbaldiens !

Il passe aussi à côté de mes remarques sue Au cabaret-vert ou je montre des sources nouvelles du côté de Banville en établissant que Rimbaud a lu les deux versions des Cariatides, celle de 1842 et celle de 1864, Rimbaud ayant donc lu la quantité élevée de rimes d'or/dort de 1842 que Banville à fait disparaître.

Cavallaro ne cite pas non plus ma très puissante démonstration.que l'étonnante mention de la cavale dans Soleil et Chair renvoie à la lecture déjà contestée de Rolla.


Pour les poèmes première manière ultérieure, je suis effacé par Brunel dans le Dictionnaire Rimbaud, puis par Cavallaro des références bibliographiques au Bateau ivre et je suis ultra minimise sur Voyelles. On daigné à la marge me citer pour Les Assis faute d'autres intervenants et sur Les Corbeaux en me minimisant. Ils pourront dire : vous voyez qu'in le cité. OK ! Alors, vous allez expliquer maintenant pourquoi Murphy en 2003 à publue un article si long sur Voyyelkes quand j'étais un débutant. Et aussi pourquoi Murphy me felicite pour ma lecture du Bateau ivre dans son article sur le poème, alors que je ne suis cité qu'à la marge sur Les Corbeaux par Murphy ou Reboul, les autres ne me citant carrément pas, alors que mon article sur Les Assis n'a jamais eu le moindre écho.

Vous manquez de logique dans vos coups bas.

Ah oui ! Vous n'aimez pas que je me vante ainsi, mais c'est votre punition, les gars !Fallait pas rêvasser comme dit Rimbaud !

Pour Accroup8ssements et Oraison du soir, Cavallaro ne citerais pas non plus mes sources baudelairiennes, notamment du Voyage à Cythere. Le premier quatrain de Oraison du soir démarque de très près le début de cette fleur du mal. Ne vous réfugiés pas derrière la césure du vers 1 de Oraison du soir pour dire que vous saviez. Murphy à écrit des dizaines de pages sur Accroupissements et plusieurs fois sur le comme un devant la césure, il n'a jamais identifié les sources précisément.

J'attends aussi que non seulement on n'attribue pas à Chevrier mes découvertes sur Tête de faune, mais qu'on parle de ma mise aubpoint sur les césures de ce poème après la quatrième syllabe de chaque vers, dément imparable à la lecture métrique initiée par Cornulier !

Et j'en ai d'autres des découvertes sur les poèmes de cet ensemble.


Pour les poèmes en vers nouvelle manière, au minimum, il faudrait citer outre ma démonstration dez césures forcées, mes mises au point sur Desaugiers pour Bonne pensée du matin, sur Desbordes-Valmore sur Larme en connexion 1vec la première des ariettes oubliées de Verlaine. Et ma lecture de Qu'est-ce...

Pour Michel et Christine, je rappelle que Circeto a pris par piratage informatique un début d'article que j'écrivais pas mus en ligne, brouillon que j'ai supprimé de mon blog et qu'il a récupéré je ne sais comment.

Sur Une saison en enfer, je me considère comme le rimbaldien de référence : lecture de la prose liminaire ou j'élimine les contresens de tous les rimbaldiens, coquille outils, plein de remarques sur Mauvais sang,venjeu des brouillons, mise au point sur la clausus de Alchimievdu verbe, influence de Dumas fils et quelques autres éléments.

Pour Les ou les Illuminations, je ne suis pasvle plus satisfait des articles que je publiais dans les revuesbjudqu'en 2006, mais au moins sur A une Raison, Aube et Génie il est naturel de me référencer. Il y a ma mise au point formelle sur les répétitions, de solides lectures éparses sur mon blog dont Barbare, Après le Déluge, Vies. 

Bardel attribue à Bruno Claisse ma découverte de la réécriture d'un vers des Oracles de Vigny pour "rouler survl'aboi des dogues", ce dont Marc Dominicy et Adrien Cavallaro s'emparent.

Claisse n'a jamais mentionné cette source. Non seulement il ne l'a pas découverte, mais il n'en a jamais parlé. Sur internet, j'ai l'antériorité. Mais ce résultat faisait partie de mon DEA de Lettres modernes dont j'ai un 3xemplaire dans mes cartons plus des fichiers informatiques avec en particulier des envois par courriers à Murphy, claisse et d'autres rimbaldiens.

Notez que dans le numéro 16 de la revue Parade sauvage en 2000, à côté de l'article de Claisse sur Nocturne vulgaire ou il n'y a aucune mention du vers des Oracles de Vigny source de rouler sur l'abri des dogues, il y avait mon tout premier article et j'avais osé par digression citer un.vers tout proche du modèle de rouler sur l'abri des dogues à cause de la mention au pluriel voyants. Bref, si vous n'avez pas accès à mon mémoire de DEA dec2001, vous avez accès à un signe évident de ma bonne foi sur le sujet.

Je précise que Claisse lui-meme qui me disait de me méfier de Murat au même moment et qui plus tard à publié un.article sur le monostiche de Ricard pour bien signifier que c'était ma découverte et non celle de Guyaux haï,  Claissecdis-je m'a piqué la source de ce nexseravpointbun effet d'élégance du côté de Leconte de Lisle, ce dont je lui avais fait part à l'oral en 2003 devant une amie de Rimbaud au nom composé genre Ramberg ou Rambett-Pierrot dont le nom exact est mentionné dans Rimbaud vivant à l'occasion. Je pourrais le retrouver. J'ajoute que mon antériorité était acquise avec une intervention de ma part sur le forum de discussion du site canadien poètes.com. tout pouvant être retrouvé sur le net m'assure-t-on, jevlancevici le moyen de vérifier ma bonne foi.

J'ai aussi ma contribution sur les manuscrits des Illuminations et notamment la pagination.all9graphe.

Et là je finis en beauté ! Juste 1vant la publication de l'édition des Illuminations par Bardel, je disais que c'était le chant du cygne. Ceux qui étaient dans le secret devl'edition à venir de Cavallaro ont peut-être ri sous cape.

Pourtant, Cavalkaro n'adhère pas à la pagination autographe des manuscrits des Illuminations. Il confirme bien que Bardel à publié un chant du cygne ! J'ai eu raison. Qui plus est, Cavallaro achevé de torpiller l'idée d'un recueil organisé des Illuminations en éditant des filets de séparation, ce qui ne manquera pas de désenchantée l'essentiel des rimbaldiens que ces questions intéressent sincèrement.

Oui, l'édition.de cavallaro, c'est dejavl'apres chant du cygne...

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire