Pour ceux qui trouveraient les deux articles précédents trop longs, on récapitule.
Après dix-sept ans de déni, l'équipe de la revue Parade sauvage choisit de ne pas respecter, continue de ne pas respecter Rimbaud. Ils refusaient d'enfin éditer correctement les vers 72 et 73 de "L'Homme juste" pour ne pas avoir à m'attribuer cette découverte. Après l'article catastrophique de Marc Dominicy qu'ils infirment complètement tout en le saluant, ils créent un article farfelu où ils attribuent la solution à Guyaux et Cervoni "de Chinois, de daines" en considérant qu'il manquait simplement la virgule sur le manuscrit, mais que c'est une lacune qu'ils peuvent bien rétablir, sauf que Guyaux et Cervoni mettaient une virgule parce qu'ils y croyaient.
On remarque que la note 1 de l'article de Cavallaro remercie Murphyu et Cornulier d'avoir contribué à créer l'article par leurs échanges. Cela explicite clairement une volonté de contrôle autoritaire sur ce qu'il y a à déterminer sur Rimbaud dans le champ critique. Murphy était censé ne pas avoir le temps de s'en occuper à l'époque de cette coquille, il ne publie plus grand-chose sur Rimbaud, mais il fait cet article en sous-main. Avec Cornulier, un des rimbaldiens avec lesquels j'échangeais le plus. Tout ça est de la basse politique manoeuvrière on ne peut plus explicite au vu de cette note. Mais on parle d'élucidation dans cet article par un groupe de trois, sauf que non ils n'élucident rien du tout, puisque leur solution est celle de Guyaux et Cervoni. La présentation est complètement biaisée.
L'important ! Le point du recto qui transperce le manuscrit sur le verso n'a rien à voir avec le déchiffrement du "u". Il n'y a aucun "e" sur le passage à déchiffrer, c'est bien un "u" qui est écrit. Le point, il est à côté.
L'important ! Le point du recto qui transperce le manuscrit sur le verso n'a rien à voir avec le déchiffrement du "u". Il n'y a aucun "e" sur le passage à déchiffrer, c'est bien un "u" qui est écrit. Le point, il est à côté.
Quant à l'autre lettre, sur un effet d'aubaine qui vient de ce que la manière de mouvement de la main chez Rimbaud pour transcrire un "d" et un "o" est similaire, ils écartent l'analyse des "o" et notamment du "o" de "soudaines" qu'ils ne mettent même pas en fac-similé alors que j'en parlais comme un fait majeur et que dans "ou daines" il y a un fort contraste du "o" au "d". Ils traitent des "d" qui ressemblent de loin en loin au "o" mal bouclé, mais il suffit de comparer les "o" pour voir que leur évidence s'écroule en un instant. Il y a des angles et des positions clefs dans les "d" de Rimbaud. Ici, on a un "o" mal bouclé et un "u". La liaison du "u" peut d'ailleurs être significativement comparée au "e" du "de" devant "Chinois" et au "a" de "soudaines" pour montrer que ça ne peut pas être un "e" mal formé.
Les rimbaldiens demandent à Murphy et Cornulier l'autorisation de penser, pas moi vu que Murphy et Cornulier n'ont pas mon niveau visiblement.
Ils ne changeront pas d'avis, mais cela est parfaitement tendancieux et manipulatoire, ils prennent le texte de Rimbaud en otage au plan éditorial. Ils reconnaissent toute ma démonstration, mais préfèrent se mentir sur un point pour ne pas lâcher le bout de gras.
Je renvoie à mon article sur le blog Rimbaud ivre où vous avez le fac-similé du mot "soudaines".
Cavalalro, Murphy et Cornulier sont échec et mat.
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